mercredi 3 octobre 2012

Exprimer l'opposition ou la concession: conjonctions, adverbes, prépositions


L’opposition et la concession sont deux idées très proches qui utilisent globalement les mêmes mots pour  les exprimer. La différence s’effectue au niveau du sens :
- L’opposition intervient entre deux idées indépendantes qui ne se contredisent pas a priori (l’une n’empêche pas l’autre)
Exemple : Bien qu’il pleuve à plein temps, il a décidé d’aller voir sa grand-mère.
- La concession intervient entre deux idées liées qui devraient s’opposer (l’une devrait empêcher l’autre)
Exemple : Bien qu’il prenne des médicaments contre la douleur, il a toujours mal à la tête.
Vous voyez dans ces exemples que les conjonctions utilisées sont les mêmes. Ce sont les idées exprimées qui portent les nuances. Nous présenterons donc dans cet article les locutions, conjonctions et adverbes qui peuvent servir à exprimer l’opposition ou la concession en français.
Nous en donnons dans un premier temps la liste, puis les règles d’utilisation et les nuances avec des exemples.
**Conjonctions de subordination** (on y trouve la conjonction de subordination : "que")
alors que
tandis que
même si
bien que
encore que
pour + … + que      

quoique
quoi que
qui que
quelque(s) + nom + que
où que
tout + adj. +que
sans que
si + adj. + que
si ce n’est (/était) que
excepté que
sauf que
au lieu que
si (+ indicatif)
malgré que
sinon que
**Conjonctions de coordination**
mais
Or
**Adverbes**
par contre
en revanche
au contraire
en fait
Malgré
quand bien même
quand même
tout de même
Néanmoins
cependant
toutefois
pourtant
pour autant
sans
sinon
seulement
avoir beau
**Prépositions** et locutions prépositives (les expressions composées de plusieurs mots)
contrairement à
au lieu de
loin de
en dépit de
quitte à
si ce n’est
pour
   

**Utilisation**     

**Conjonctions de subordination**

alors que : + indicatif ou conditionnel. Il indique un rapport d’opposition. On trouve aussi « alors même que » + conditionnel.
Exemples : Alors qu’il tutoie tout le monde, il vouvoie toujours son père.
Alors même que la Terre serait dix fois plus grande, on ne pourrait pas cultiver assez de riz pour en obtenir autant de grains.
tandis que : Indique une opposition avec un contraste, deux actions qui se substituent l’une à l’autre.
Exemple : Ton frère travaille dur tous les jours tandis que toi tu restes dans ta chambre à dormir toute la journée.
même si : introduit une opposition ou une concession où l’élément après « même si » est sans effet. Cette opposition ou concession est niée pour la réalisation du second événement (l’événement de la proposition principale doit se réaliser malgré celui introduit par « même si »).

Exemple : Même si le professeur est absent, tu dois travailler tes cours.
Même s’il prend des médicaments contre la douleur, il a toujours mal à la tête.
bien que + subjonctif : (plutôt à l’écrit) introduit un élément qui aurait pu ou pourrait empêcher l’élément de la proposition principale.
Exemple : Bien qu’il ait le même âge qu’elle, il paraît dix ans plus vieux,

encore que : (généralement suivi du subjonctif) introduit une opposition ou une concession, où l’élément d’opposition ou de concession porte une valeur minime. L’utilisation d’ « encore que » laisse entendre que l’élément opposé aurait pu être oublié. Il est présenté un peu comme un ajout qui vient nuancer l’affirmation principale, lui poser une légère limite, peut-être drôle, relativement inattendue, en tout cas presque négligeable, ou alors grave, mais presque oubliée par l’énonciateur (ou présentée comme telle) et qui pourra alors porter des marques d’hésitations. A l’oral, si l’énoncé introduit par « encore que » est situé après la principale, on pourra trouver une petite pause avant son énonciation.

Exemple : Nous avons coupé le chauffage, encore qu’il fasse un peu froid la nuit.
Il est très gourmand, encore que son diabète le retient de manger trop de sucreries. (indicatif)
Encore qu’un tel travail imposerait une relecture. (construction avec « tel(les) » + nom + phrase au conditionnel. « tel(les) » fait référence à un élément déjà introduit et porteur d’une évaluation positive ou négative. Cette construction suppose une reprise après un premier énoncé principal achevé.
pour + … + que + subjonctif : (plutôt écrit) introduit une concession ou une opposition où le caractère d’un élément est remis en cause par la phrase principale. La phrase principale nie ou propose de dépasser l’affirmation ou la contrariété introduite par « pour…que ».

Exemple : Pour savant que soit ce professeur, il ne savait pas comment écrire ce mot.

Pour si difficile que soit ce travail, nous le réussirons.
Attention, l’expression figée « pour peu que » (oral et écrit) utilise cette construction pour introduire une condition (= si) (et donc plus une opposition ou une concession)

Exemples : Pour peu que tu travailles, tu y arriveras. (ici, on sous-entend qu’il ne travaille pas du tout pour l’instant) = si tu travailles, tu y arriveras.
Pour peu qu’il vienne, nous serons trois. (= s’il vient, nous serons trois)
quoique + subjonctif : introduit un élément qui aurait pu ou pourrait empêcher l’élément de la proposition principale (comme « bien que »)
Exemple : Quoiqu’il ait bien travaillé, il redoute cet examen.
quoi que + subjonctif : même utilisation que « quoique » (en un seul mot), mais où l’on attribue au « quoi » sa fonction de pronom relatif.
Exemple : Quoi que tu penses, je n’ai pas commis ce crime. (le "quoi" signifie ici : « quelle que soit la chose »)
On retrouve son utilisation dans l’expression : quoi qu’il en soit qui indique que malgré une contrariété, un obstacle, l’élément de la proposition principale doit se réaliser.
Exemple : Quoi qu’il en soit, nous irons à cette réception.
qui que + subjonctif : indique la concession ou l’opposition, mais n’est utilisé que dans les expressions : qui que vous soyez et qui que ce soit. Signifie en fait « quiconque », « personne », « n’importe qui ». le pronom qui n’a ici pas d’antécédent explicite et garde donc le sens d’une personne indéterminée. L’opposition ou la concession se crée entre cet indéterminé et ce qui est énoncé dans la proposition principale.
Exemple : Qui que vous soyez, on ne vous fera rien. (sous-entendu, même si vous êtes quelqu’un de mauvais)
Qui que ce soit qui ait fait cela, je le punirai. (sous-entendu : même s’il est difficile à trouver)
quelque(s) + nom + que + subjonctif : a le sens de quelque soit, n’importe lequel. Comme pour « qui que », l’opposition ou la concession est créée entre l’élément indéterminé (sous-entendu : comportant un obstacle ou une solution) et l’élément de la phrase principale.
Exemple : Jamais tu ne lui feras entendre raison, quelque argument que tu utilises.
Quelques manigances que tu complotes, tu ne pourras pas le faire abdiquer.
où que + subjonctif : Comme pour « qui que » ou « quelque… que », cette locution conjonctive indique la concession ou l’opposition relativement à un élément indéterminé qui concerne cette fois-ci le lieu. Ici, le sens sera que peu importe le lieu, l’élément de la phrase principale trouvera un obstacle ou la solution.
Exemple : Où que tu sois, je te retrouverai. (sous-entendu : même si tu es dans un endroit difficile à trouver).
Où que tu ailles, tes problèmes te suivront. (opposition entre la fuite et l’impossibilité d’échapper aux problèmes)
tout + adjectif + que (+indicatif ou subjonctif) : L’opposition ou la concession est créée entre la qualité introduite par l’adjectif et l’élément introduit par la phrase principale.
Exemple : Tout galant qu’il soit, il n’aide jamais sa sœur à faire la vaisselle. (il est habituellement très galant)
Tout timide qu’il est, il est venu me parler.
sans que + subjonctif : indique l’opposition ou la concession entre deux actions. Le sujet entre la proposition principale et la subordonnée n’est pas le même.
Exemple : Il a pris un bonbon sans que tu (ne) le voies.
si + adjectif + que + subjonctif + phrase principale (= si + adjectif + soit-il + phrase principale) : introduit une subordonnée de concession.
 Exemple : Si intelligent qu’il soit, il n’a toujours pas compris ce qui s’est passé.
Si intelligent soit-il, il n’a toujours pas compris ce qui s’est passé.
si ce n’est (était) que, excepté que, sauf que : introduit une réserve, un élément que l’on exclut
Exemple : Le pique-nique s’est bien passé, si ce n’est qu’il a plu tout l’après-midi.
Les deux frères se ressemblent beaucoup, excepté que l’un est travailleur et l’autre pas.
Il fait toujours ses devoirs le soir, sauf qu’il oublie tout le temps son sac à l’école.
au lieu que (+indicatif ou subjonctif) : (= à la place de) introduit une opposition entre deux attitudes ou événements.
Exemple : Au lieu qu’il vienne aujourd’hui, il aurait été préférable de repousser le rendez-vous d’une semaine.
Au lieu que tu lui reproches son attitude, tu aurais dû lui présenter des excuses pour ce que toi tu as fait.
malgré que + subjonctif : (oral, incorrect à l’écrit (sauf avec avoir ?)) Introduit une opposition ou une concession.
Exemple : Il a voulu venir, malgré qu’il eût une jambe cassée.
Malgré que tu sois venu, tes copains n’ont pas répondu à l’invitation. (oral, on dira sinon : « malgré ta venue… »)
si + indicatif présent : concession ou opposition. Introduit deux événements qui contrastent.
Exemple : S’il n’est pas venu, son frère, lui, était là !
sinon que : (=si ce n’est que) introduit une réserve.
Exemple : Je ne sais pas ce qu’il fait, sinon qu’il est très occupé.

**Conjonctions de coordination**

mais : exprime une opposition, une concession, une restriction. En tant que conjonction de coordination, elle relie deux propositions indépendantes (le sujet et le verbe peuvent être élidés s’il s’agit des mêmes).
Exemple : Il aime le chocolat, mais il n’aime pas le café.
Il aime faire du footing mais pas le dimanche. (mais il n’aime pas faire du footing le dimanche)
or : introduit une nouvelle idée qui peut contredire la première. La contradiction n’est pas exprimée de façon aussi forte qu’avec « mais », mais elle est claire avec le contexte (« et » pourrait aussi mettre en rapport des éléments qui s’opposent, mais sans marquer du tout cette opposition/concession, contrairement à « or »). « or » peut aussi servir dans d’autres contextes que des oppositions/concessions.
Exemple : Il avait quinze ans, or il croyait toujours au père Noël.
Il avait l’air de se réveiller, or il était dix-huit heures.

**Adverbes**

par contre : introduit une considération qui s’oppose à l’énoncé qui précède (opposition ou concession)
Exemple : Pierre voyage beaucoup, par contre Paul est très casanier.
en revanche : (= par contre) introduit un énoncé opposé à l’énoncé précédent.
Exemple : Je n’aime pas les pêches, en revanche j’adore les brugnons.
au contraire : indique une opposition radicale, totalement opposée, inverse (opposition ou concession).
Exemple : Je ne déteste pas le chocolat, au contraire, je l’adore !
en fait : introduit un élément opposé à l’élément qui le précède
Exemple : Je lui donnais vingt-trois ans, en fait il a trente ans.
malgré : introduit un élément qui contrarie le fait principal
Exemple : Malgré ce que tu penses, il y arrivera.
Malgré sa malchance, il réussira.
Il a trouvé un travail malgré lui. (involontairement)
Malgré tout, ils se sont mariés. (présente un ensemble de faits contrariants)
quand bien même : exprime une détermination en proposant pour exemple une contrariété extrême.
Exemple : Quand bien même tu ne le voudrais pas, je me marierai avec elle.
Quand bien même les dieux déchaineraient des ouragans, je partirai demain.
quand même, tout de même : indiquent l’opposition avec une nuance d’insistance. On insiste sur l’opposition exprimée.
Exemple : Il a quand même (/tout de même) appelé son frère. (on a dû lui répéter de nombreuses fois avant qu’il le fasse).
Néanmoins : (plutôt écrit) relie deux énoncés en marquant une opposition ou concession. Sa place dans la phrase est variable (en tête de proposition ou après le verbe ou l’auxiliaire)
Exemple : Je l’aime, néanmoins je ne veux pas l’épouser.
Il a beaucoup d’argent, il ne peut néanmoins pas l’utiliser.
cependant : introduit une opposition forte à l’énoncé qui le précède. Sa place dans la proposition est variable.
Exemple : Il ne parle plus, cependant son visage exprime une très forte émotion.
Il sort juste de l’hôpital. On dirait cependant qu’il est prêt pour courir un marathon.
toutefois : comme « cependant », introduit une opposition forte à l’énoncé qui le précède. Sa place dans la proposition est également variable. Il est souvent accompagné de « et » ou de « si ».
Exemple : Il habite depuis deux ans en France, il ne connait toutefois que quelques mots français.
Si toutefois vous veniez, amenez une bouteille de vin ! (l’opposition est ici créée par rapport à un énoncé précédent où la venue était annoncée comme peu vraisemblable).
pourtant : introduit une opposition forte à l’énoncé qui le précède. Sa place est variable et il peut être accompagné de « et » ou de « mais ».
Exemple : Ils sont toujours fâchés. Il a pourtant fait des efforts pour qu’ils se réconcilient.
Il est totalement misanthrope, mais pourtant, je l’aime bien.
pour autant : Introduit une opposition et un lien causal avec la proposition précédente. « Autant » rappelle la cause et indique avec le « pour » que celle-ci n’est pas suffisante et ne produit pas la conséquence attendue. Il y a donc une opposition entre la cause et la conséquence obtenue. La position dans la proposition est variable.
Exemple : Il a beaucoup travaillé. Il n’a pas réussi pour autant.
Il a appris par cœur tout son cour. Pour autant, il a totalement échoué à l’examen.
sans + infinitif : même utilisation que « sans que » mais où le sujet est le même dans les deux propositions.
Exemple : Il est sorti sans demander l’autorisation. (la personne qui sort = la personne qui ne demande pas l’autorisation)
sinon : peut exprimer une concession ou une restriction (excepté, sauf)
Exemple : J’espérais, sinon lui parler, au moins le voir.
Il ne fait rien de ses journées, sinon dormir ou se reposer.
seulement : placé au début de la proposition, il introduit une opposition ou une restriction.
Exemple : Il a un grand cœur, seulement il est parfois maladroit avec les gens.
avoir beau + infinitif : introduit une concession. Exprime l’idée d’essayer de faire quelque chose, mais en vain. Peut aussi avoir le sens de « bien que ».
Exemple : Pierre a beau essayer de l’appeler, elle ne décroche pas son téléphone.
Il a beau ne pas être encore parti, elle est déjà triste d’y penser.

**Prépositions**


contrairement à : introduit un mot ou un énoncé opposé à la réalité ou à quelqu’un
Exemple : Contrairement à ce qui a été dit, je ne suis jamais allé en Tunisie.
Contrairement à toi, je n’aime pas le football.
au lieu de + infinitif : peut s’utiliser à la place de « au lieu que », à la condition que le sujet soit le même dans les deux propositions. Le verbe de la proposition subordonnée sera ici à l’infinitif.
Exemple : Au lieu de ressasser ces événements sans arrêt, tu devrais l’appeler. (le sujet implicite de « ressasser » est « tu », le sujet de « devrais »)
au lieu de + nom : introduit une opposition entre deux noms. L’un est à la place de l’autre (par relation d’opposition).
Exemple : Au lieu d’une chambre, c’est un véritable dépotoir.
loin de + infinitif : introduit une négation renforcée. L’énoncé indique un éloignement important entre ce qui suit la locution et la réalité.
Exemple : Loin de m’obéir, ce chien n’en fait qu’à sa tête.
en dépit de : introduit un élément qui pourrait s’opposer à ce qui est énoncé.
Exemple : En dépit de sa maladie, il se montrait sans cesse débordant d’énergie. (il est malade, mais malgré tout, il montre qu’il a beaucoup d’énergie).
quitte à + infinitif : énonce un risque qui pourrait potentiellement contrarier l’énoncé principal.
Exemple : Quitte à me faire punir, je préfère ne pas rendre ce devoir.
(attention, « quitte à » peut aussi introduire une préférence dans un choix qui n’aurait qu’un seul résultat possible : Quitte à être puni, je préfère que ce soit pour une raison valable. (l’énonciateur sait qu’il sera puni, alors il préfère faire quelque chose de mal, qui donnera une justification à la punition))
si ce n’est : + nom ou pronom. peut se conjuguer, mais avec le sujet « ce » : si ce n’était, si ce n’eût été… ou au pluriel : si ce ne sont, si ce n’étaient, si ce n’eussent été… Cela indique une concession où l’élément introduit après « si ce n’est » est proposé comme ayant le plus de lien à l’action, mais sur un mode négatif laissant entendre qu’il ne serait pourtant pas l’élément en relation à cette action. Cette expression permet l’ironie, où cet élément introduit est alors annoncé comme l’auteur de l’action (dans quel cas, « si ce n’est » prend le sens de « sinon »)
Exemple : Si ce n’est ton frère, alors je ne vois pas qui a pu écrire ce message. (on sait que ce n’est pas le frère, mais tout laissait penser que c’était lui) (avec de l’ironie, on veut faire comprendre que le frère est bien l’auteur de la lettre, il ne peut pas y avoir d’autre responsable).
pour : peut introduire une opposition ou une concession.
Exemple : Pour un animal, il est plutôt intelligent. (un animal ne devrait pas être aussi intelligent)
Pour un débutant, tu te débrouilles plutôt bien.

IHC

Politesse

Lettre adressée à

En-tête de lettre
Formule finale de politesse


Chef d’Etat ou ministre
Représentants de l’Etat
Personnalité judiciaire

Monsieur le + titre

Je vous prie d'agréer, Monsieur le (titre), l'expression de ma très
haute considération




Hautes autorités religieuses
























Les religieux (euses)


Pape=Très saint père








Cardinal = éminence






Archevêque=Monseigneur
Evêque =monseigneur







Mon père
Ma sœur
Monsieur le curé
Monsieur l’abbé

J’ai l'honneur d'être avec le plus profond respect, de Votre Sainteté, le très humble et dévoué serviteur.

Daignez, Votre Éminence, agréer l’expression de mon très profond respect.

Daignez, Votre Excellence, agréer l’expression de ma très respectueuse considération.

Je vous prie d’agréer, (titre), l'expression de mon respectueux souvenir.





Les militaires

Un général




Pour tous les autres grades



Mon général (si un
homme le lira)
Général (si c’est une femme qui lira)


(Mon) + grade

Je vous prie d’agréer, (Mon) Général, l'expression de ma haute considération.
Veuillez agréer, (Mon) Colonel, l'expression de ma considération distinguée.





Quelqu’un exerçant une profession libérale

Médecin =docteur
Avocat = Maître
…….


Veuillez agréer,+ (titre), l'expression de ma considération distinguée.





Quelqu’un exerçant dans le corps enseignant

Proviseur=Monsieur le..
Directeur= Monsieur le ..
Principal =Monsieur le
Directeur =Monsieur le ..
Professeur=Monsieur
(Madame si ce sont des femmes)

Je vous prie d’agréer, (+ titre) l’expression de ma considération distinguée.





Quelqu’un appartenant à la noblesse


Prince(sse) = prince (sse)
Duc = Monsieur le …
Marquis = Mon cher …
Comte = Mon cher..
Baron = cher Monsieur
(mettre au féminin si ce sont des femmes)

Je vous prie d’agréer, (+ titre)  l'expression de mon respectueux souvenir.





Pour un chef d’entreprise

Monsieur

Expression de départ :
est une combinaison de deux verbes : 'Veuillez' ou 'Je vous prie de' suivi de 'agréer', 'croire', 'recevoir', 'accepter'.
L'expression finale est plus ou moins conviviale :'(l'expression de) mes sentiments distingués', '(l'expression de) ma considération distinguée', '(l'assurance de) mes sentiments dévoués', '(l'assurance de) ma profonde gratitude', etc.




Les formules simplifiées

Connaissances



amis

'Cordialement',
'Bien cordialement', 'Bien sincèrement'.

Bien à vous
Amitiés
Je vous embrasse



Exercice de français 'Formules de politesse en situation:


http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-39938.php


IHC

dimanche 30 septembre 2012

Le Patrimoine Francais...

                                 La Tour Eiffel

A l’occasion de l’Exposition Universelle de 1889 qui marque le centenaire de la Révolution de 1789, la République renaissante souhaite faire un coup d'éclat.
Elle lance un grand concours dans le Journal officiel mettant les ingénieurs au défi "d’élever sur le Champ-de-Mars une tour de fer, à base carrée, de 125 mètres de côté et de 300 mètres de hauteur".

Le projet de l’entrepreneur Gustave Eiffel, des ingénieurs Maurice Koechlin et Em...
ile Nouguier, et de l’architecte Stephen Sauvestre est finalement retenu parmi 107 projets.
Gustave Eiffel signe une convention avec le gouvernement, le 8 janvier 1887.

Ce projet représentait une extraordinaire prouesse technique pour l’époque : sa conception a demandé 5300 dessins réalisés par 50 ingénieurs et dessinateurs.
Plus d’une centaine d’ouvriers ont préfabriqué en atelier plus de 18.000 pièces et 132 ouvriers ont travaillé sur le chantier au montage.

Son inscription aux monuments historiques a lieu le 24 juin 1964, et elle est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1991.

La Tour Eiffel, "Dame de fer", est un de ses symboles les plus reconnus de Paris et le monument le plus visité au monde.
 
CJCM
 



 

Le Patrimoine Francais


                                            Le Mont Saint-Michel
"Merveille de l'Occident", le Mont Saint-Michel se dresse au cœur d'une immense baie envahie par les plus grandes marées d'Europe. Découvrez aux portes de la Bretagne une abbaye hors du commun, merveille des hommes, et la baie du Mont-Saint-Michel, merveille de la nature. Elle doit son nom à l'îlot rocheux dédié à saint Michel où s'élève l'abbaye du
Mont Saint-Michel.
Cet îlot rocailleux, exposé aux vents violents venus de l'océan. Ce donjon, dominant cinq lieues alentour, résistant aux assauts du temps. Ce roc, tutélaire, par la grâce de l'archange.
 
Qui ne connait le Mont Saint-Michel ?
Pourtant, la surprise reste intacte, chaque fois que l'on redécouvre sa silhouette dans le lointain, posé au milieu des sables, tel un joyau dans son écrin.

C'est à la demande de l'Archange Michel, "chef des milices célestes", qu'Aubert, évêque d'Avranches construisit et consacra une première église le 16 octobre 709. En 966, à la demande du Duc de Normandie, une communauté de bénédictins s'établit sur le rocher. L'église préromane y fut alors élevée avant l'an mil.
Au XIème siècle, l'église abbatiale romane fut fondée sur un ensemble de cryptes, au niveau de la pointe du rocher et les premiers bâtiments conventuels furent accolés à son mur nord.
 
Au XIIème siècle, les bâtiments conventuels romans furent agrandis à l'ouest et au sud.
 
Au XIIIème siècle, une donation du roi de France Philippe Auguste à la suite de la conquête de la Normandie, permit d'entreprendre l'ensemble gothique de la Merveille : deux bâtiments de trois étages couronnés par le cloître et le réfectoire.
 
Au XIVème et XVème siècle, la guerre de cent ans rendit nécessaire la protection de l'abbaye par un ensemble de constructions militaires qui lui permit de résister à un siège de plus de trente ans.
 
Le chœur roman de l'église abbatiale, effondré en 1421 fut remplacé par le chœur gothique flamboyant à la fin du Moyen-Age.

Ce grand foyer spirituel et intellectuel fut avec Rome et Saint-Jacques de Compostelle l'un des plus importants pèlerinages de l'Occident médiéval. Pendant près de mille ans des hommes, des femmes, des enfants sont venus, par des routes appelées "chemin de Paradis", chercher auprès de l'Archange du jugement, peseur des âmes, l'assurance de l'éternité.

Devenue prison sous la Révolution et l'Empire, l'Abbaye nécessitera d'importants travaux de restauration à partir de la fin du XIXème siècle. Elle est confiée depuis 1874 au service des monuments historiques.
 
La célébration du millénaire monastique en 1966 a précédé l'installation d'une communauté religieuse dans l'ancien logis abbatial perpétuant la vocation première de ce lieu ; la Prière et l'Accueil. Les Frères et les Sœurs des Fraternités Monastiques de Jérusalem assurent cette présence spirituelle depuis 2001.
 
Parallèlement au développement de l'abbaye un village s'organise dès le Moyen-Âge. Il prospère sur le flanc sud-est du rocher, à l'abri de murailles remontant pour la plupart à la guerre de Cent ans. Ce village a depuis toujours une vocation commerciale.

L'architecture du Mont Saint-Michel et sa baie en font le troisième site touristique le plus visité de France (derrière la tour Eiffel et le château de Versailles) avec plus de trois millions de visiteurs chaque année. Le site, dans son ensemble, figure depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
 
CJCM
 
 

Le patrimoine français...

                       La Basilique Du Sacré-Cœur De Montmartre
 
 
La basilique du Sacré-Cœur est un monument religieux catholique qui domine Paris de son dôme blanc. Située au sommet de la butte Montmartre, l'une des collines les plus hautes de Paris, elle offre une des plus belles vues sur Paris.
 
Avec plus de dix millions de visiteurs par an, c'est le deuxième monument de France le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris.
 
Elle a été construite dans un style éclectique romano-byzantin, entre 1875 et 1923.
 
Elle mesure avec sa coupole 80 mètres de haut. Le plafond est décoré de la plus grande mosaïque de France mesurant près de 480 m2. Et, elle possède aussi la plus grosse cloche de France pesant 19 tonnes «La Savoyarde», qui a été offerte en 1895 par les catholiques des diocèses de Savoie, elle a été traînée d'Annecy jusqu'au Sacré-Cœur.
 
La basilique reste blanche parce qu'elle est faite de pierres calcaires des carrières de Château-Landon, qui s'auto-nettoient quand il pleut.
 
Sa construction a duré 40 ans. La construction de la basilique est la réalisation d'un vœu des catholiques français réunis en pèlerinage à Paray-le-Monial. Pour eux ils s'agit de redonner confiance aux Français conservateurs et modérés après la défaite de la France dans la Guerre franco-allemande de 1870-1871 et surtout après la tentative révolutionnaire de la Commune de Paris au printemps 1871. L'assemblée nationale dominée par les royalistes et les bonapartistes d’Ordre moral, décide en 1873 de déclarer d'utilité publique la construction. Une souscription nationale rapporte environ 40 millions de francs destinés à financer les travaux. La construction est confiée à l'architecte Paul Abadie qui s'inspire des coupoles de la cathédrale Saint-Front de Périgueux qu'il vient de restaurer
 
Ce n’est pas une église comme les autres, c’est un lieu d’adoration perpétuelle. Des gens viennent du monde entier et se relaient nuit et jour pour y prier.
 
Sur la butte en contrebas de la basilique, se trouvent la place du Tertre et ses peintres, le quartier des Abbesses où serpentent de multiples petites rues escarpées, et au pied de la butte, le célèbre Moulin Rouge.
 
 
CJCM

Film: La planète sauvage

Autre film francais. J'espère que vous l'aimez...
 CJCM
http://www.youtube.com/watch?v=Sv-cC46Bn0A

Film: Peurs Du Noir

Salut mes amies!
Lá il y a un link si vous voulez regarder un film de terreur!

CJCM.

http://www.youtube.com/watch?v=jt-ZkKoaS4k